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Cet élément n’est pas moins important que l’eau pour la perpétuation de la vie.  Pratiquement toutes les créatures terrestres dépendent de l’air pour respirer.  L’air a également d’autres rôles à jouer qui ne sont peut-être pas évidents pour les hommes, mais que Dieu a créés dans un but bien précis (comme le rôle des vents dans la pollinisation), tel qu’Il nous l’explique dans le Coran





« Nous envoyons les vents fécondants... » (Coran 15:22)





Les vents sont également des signes de la toute-puissance de Dieu et de Sa grâce, de même que de la perfection de Sa création.  Il dit, dans le Coran :





« Certes, dans la création des cieux et de la terre, dans l’alternance de la nuit et du jour, dans les navires qui voguent en mer chargés de choses utiles aux gens, dans l’eau que Dieu fait descendre du ciel et par laquelle Il redonne vie à la terre desséchée et y répand des bêtes de toutes sortes, dans la variation des vents, et dans les nuages soumis entre le ciel et la terre, dans tout cela il y a des signes (du pouvoir suprême de Dieu) pour ceux qui raisonnent. » (Coran 2:164)





« C’est Lui qui envoie les vents comme précurseurs de Sa miséricorde.  Puis, lorsqu’ils transportent un nuage lourd (de pluie), Nous le dirigeons vers un pays mort (de sécheresse) et Nous en faisons descendre l’eau, par laquelle Nous faisons sortir (de la terre) toutes les variétés de fruits. » (Coran 7:57)





Comme l’air remplit ces rôles biologiques et sociaux, les efforts visant à le garder pur équivalent à des efforts pour la préservation de la vie elle-même, ce qui correspond à l’un des objectifs fondamentaux de la loi islamique.  Encore une fois, tout ce qui est indispensable à la vie doit obligatoirement être préservé.  Ainsi, toute action qui pollue l’air ou l’empêche de remplir son rôle vital va à l’encontre des objectifs de Dieu pour Sa création et, au niveau planétaire, constitue une obstruction au développement durable.





3.      Les terres et le sol





Comme l’air et l’eau, les terres et le sol sont essentiels à la perpétuation de toutes les formes de vie sur terre.  Dieu dit, dans le Coran :





« Quant à la terre, Il l’a établie pour (Ses) créatures. » (Coran 55:10)





Des minerais de la terre proviennent les éléments solides de nos corps comme de ceux des animaux et des plantes.  Dieu dit, dans le Coran :





« Parmi Ses signes, Il vous a créés de poussière; puis vous voilà des êtres humains dispersés [de par le monde]! » (Coran 30:20)





Il a également fait de la terre notre habitat et celui de tous les êtres vivants :





« Dieu, de la terre, vous a fait croître comme des plantes ; puis, Il vous y fera retourner pour ensuite vous en faire resurgir. » (Coran 71:17-18)





« Et Dieu a fait de la terre une vaste étendue, pour vous, afin que vous puissiez y voyager par de vastes chemins. » (Coran 71:19-20)





Dieu a fait des terres une source d’alimentation pour la plupart des créatures vivantes.  Il a rendu le sol fertile pour que nous y fassions croître des végétaux dont nous dépendons, de même que les animaux.  Il a fait en sorte que les montagnes retiennent la pluie et jouent un rôle stabilisateur pour la croûte terrestre, tel qu’Il le mentionne dans le Coran :





« N’avons-Nous pas fait de la terre un endroit pour rassembler (à la fois) les vivants et les morts ?  Et n’y avons-Nous pas placé de hautes montagnes ?  Et ne vous y a-t-on pas abreuvés d’eau douce ? » (Coran 77:25-27)





« Par la suite, Il a étendu la terre et en a fait jaillir son eau et pousser ses pâturages.  Et les montagnes, Il les a fermement ancrées.  Tout cela afin de pourvoir à vos besoins et à ceux de vos  bestiaux. » (Coran 79:30-33)





« Quant à la terre, Nous l’avons étalée, y avons implanté des montagnes fermes et immobiles, et y avons fait pousser toutes les  espèces de façon équilibrée. Et Nous l’avons dotée de moyens de subsistance pour vous et pour d’autres créatures que vous n’êtes pas tenus de nourrir. » (Coran 15:19-20)





« Il y a pour eux un signe dans la terre morte [de sécheresse].  Nous la faisons revivre et en faisons sortir des grains dont ils se nourrissent.  Nous y avons (aussi) disposé des palmeraies et des vignes... » (Coran 36:33-35)





Si nous voulons réellement nous montrer reconnaissants envers le Créateur, nous nous devons de maintenir la productivité du sol et ne pas l’exposer à l’érosion par une utilisation abusive.  Dans la construction, l’agriculture, l’élevage, l’exploitation des forêts et des mines, nous nous devons de suivre des pratiques qui n’entraînent pas la dégradation des sols, mais qui en préservent et améliorent la fertilité.  Car causer la dégradation de cette faveur de Dieu, de laquelle tant de formes de vie dépendent, équivaut à nier Ses bienfaits envers nous.  Et parce que tout acte qui mène à la destruction des sols mène nécessairement à la destruction de la vie sur terre, un tel acte est strictement interdit.





4.      Les plantes et les animaux





On ne peut nier l’importance de la faune et de la flore en tant que ressources vivantes sans lesquelles ni l’homme ni les autres espèces ne pourraient survivre.  Chaque créature possède une valeur en soi; chaque forme de vie provient de Dieu, qui l’a créée dans un but précis, et chacune mérite un certain respect.  En tant que ressource génétique, chaque espèce et chaque variété est unique et irremplaçable.  Une fois perdue, elle l’est à tout jamais.





En vertu de leur rôle unique consistant à produire de la nourriture en utilisant l’énergie solaire, les plantes constituent la première source d’alimentation pour les hommes et les animaux.  Dieu dit, dans le Coran :





« Que l’homme considère donc sa nourriture : c’est Nous qui versons l’eau en abondance, qui faisons se fissurer la terre et y faisons pousser grains, vignes, fourrages, oliviers et palmiers, de même que jardins luxuriants, fruits et pâturages, [tout cela] pour pourvoir à vos besoins et à ceux de votre bétail. » (Coran 80:24-32)





En plus de leur rôle nourricier, les plantes enrichissent le sol et le protègent de l’érosion par le vent et l’eau.  Elles conservent l’eau en retenant le trop-plein, elles contribuent à modérer le climat et à produire l’oxygène que nous respirons.  Aussi, les divers usages que l’homme en fait (médicaments, huiles, parfums, cires, fibres, bois et combustibles) ne peuvent être sous-estimés.  Dieu dit :





« Voyez-vous le feu que vous allumez?  Est-ce vous qui avez fait grandir l’arbre [qui sert à l’entretenir], ou est-ce Nous qui l’avons fait grandir?  C’est Nous qui en avons fait un symbole à méditer et un élément utile pour les habitants du désert.» (Coran 56:71-73)





Les animaux et les insectes, de leur côté, fournissent une alimentation aux plantes, à l’homme et aux animaux d’autres espèces.  Leurs déjections et leurs cadavres enrichissent le sol et les océans.  Par leurs mouvements et leurs migrations, ils contribuent à l’étalement des espèces végétales.  Ils sont une nourriture les uns pour les autres et fournissent aux hommes du cuir, des poils, de la laine, des médicaments, des parfums, des moyens de transport, de même que de la viande, du lait et du miel.  Et à cause de leurs sens hautement développés, leur perception et leurs relations sociales, un grand respect leur est accordé, en islam.  Dans le Coran, Dieu compare les sociétés des animaux et des insectes à celle des hommes :





« Il n’est point de créature marchant sur la terre ou volant de ses ailes qui ne vive, comme vous, en communauté. » (Coran 6:38)





Le Coran mentionne également la beauté de ces créatures.  Dieu a fait des plantes et des animaux des objets de réjouissance pour les yeux des hommes.





Il mentionne également d’autres rôles que jouent ces créatures, mais que les hommes ne perçoivent pas nécessairement, comme le fait d’adorer Dieu, de Le glorifier et de se prosterner devant Lui, tel que le leur dicte leur nature profonde.  Dieu dit :





« Ne sais-tu pas que c’est devant Dieu que se prosternent tous ceux qui sont dans les cieux et sur la terre, le soleil, la lune, les étoiles, les montagnes, les arbres, les animaux, et une grande partie des êtres humains? » (Coran 22:18)





« Les sept cieux et la terre, et tous ceux qui s’y trouvent célèbrent Sa gloire.  Et il n’existe rien qui ne célèbre Sa gloire et Ses louanges; mais vous ne comprenez pas leur façon de Le glorifier. » (Coran 17:44)





« Et c’est à Dieu que se prosternent, de bon cœur ou contre leur gré, tous ceux qui sont dans les cieux et sur la terre... » (Coran 13:15)





L’islam encourage toutes les mesures qui puissent être prises pour assurer la survie de ces créatures afin qu’elles continuent de jouer les rôles qui leur ont été assignés.  La destruction de n’importe quelle espèce d’animaux ou variété de plante par l’homme ne peut être justifiée d’aucune façon, pas plus que sa reproduction intensive allant au-delà de son rythme normal de reproduction.  Cela s’applique à la pêche et à la chasse, à l’exploitation forestière et aux coupes à blanc, aux pâturages et à toute autre usage de ces ressources.  Il est impératif que la diversité génétique des êtres vivants soit préservée, à la fois pour leur propre bien et pour le bien de toute l’humanité.





Le prophète Mohammed (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) a été envoyé par Dieu comme une...





«  ... miséricorde à l’univers. » (Coran 21:107)





Il nous a appris, par ses recommandations et ses enseignements, comment prendre soin des créatures de la terre.  Il a dit :





« Ceux qui font preuve de miséricorde sont traités de la même façon par le Miséricordieux.  Faites preuve de miséricorde envers les êtres vivants de la terre et Celui qui est au-dessus des cieux se montrera miséricordieux envers vous. » (Abou Daoud, at-Tirmidhi)





Il a ordonné aux hommes de subvenir aux besoins des animaux à leur charge et a averti que quiconque laisse mourir un animal de faim ou de soif se verra rétribué par le feu de l’Enfer.[1]





Il a également ordonné aux gens de subvenir aux besoins des animaux en général, rappelant qu’une personne avait vu ses péchés pardonnés pour avoir abreuvé un chien qui mourait de soif.  Et lorsque ses compagnons lui demandèrent :





« Ô Messager de Dieu, y a-t-il une récompense pour le bien que nous faisons aux animaux? »





Il répondit : « Il y a une récompense pour tout bien fait à tout être vivant. »  (Sahih al-Boukhari, Sahih Mouslim)





Chasser et pêcher pour se nourrir est permis, en islam.  Toutefois, le Prophète (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) a maudit quiconque utilise une créature vivante comme cible, lui enlevant la vie simplement pour s’amuser.[2]  De même, il a interdit aux gens de trop faire durer l’abattage d’un animal.[3]  Il a dit :





« Dieu a prescrit la bonté envers toute créature.  Alors quand vous tuez, tuez avec bonté et quand vous égorgez, égorgez avec bonté.  Affûtez bien votre lame et défaites les liens de l’animal que vous venez d’égorger. »[4]





Le prophète Mohammed (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) a interdit de brûler une fourmilière et raconta qu’un jour, une fourmi mordit un des prophètes de Dieu, qui ordonna que toute la colonie soit brûlée.  Mais Dieu le réprimanda en révélant :





« Parce qu’une fourmi t’a mordu, tu as détruit toute une nation qui célébrait la gloire de Dieu! »  (Sahih al-Boukhari, Sahih Mouslim)





Une fois, il ordonna à un homme qui venait de prendre des oisillons d’un nid de les retourner immédiatement là où il les avait pris, car son geste avait énervé la mère des petits.[5]





Il a par ailleurs interdit les coupes d’arbres inutiles, car ces derniers apportent une ombre recherchée par les hommes et les animaux du désert[6] , en plus d’être l’habitat de divers animaux et insectes.





Sur la base de ces commandements et interdictions, les érudits musulmans ont statué que les créatures de Dieu jouissent d’une inviolabilité et ce, même en temps de guerre.  Le Prophète (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) a interdit de tuer les abeilles et le bétail capturé, car les tuer est une forme de corruption, tel que mentionné par Dieu, dans le Coran :





« Et lorsqu’il se détourne (de toi), il s’efforce de répandre le désordre sur la terre et de détruire les récoltes et le bétail.  Dieu n’aime point le désordre. » (Coran 2:205)





« Ces animaux jouissent d’une inviolabilité, au même titre que les femmes et les enfants. »[7]





Une des caractéristiques de la loi islamique est que les animaux ont tous des droits, applicables par les tribunaux et par le bureau du hisbah.  Des juristes musulmans ont écrit :





« Les droits du bétail et des animaux en général.  Ceux qui en ont la charge doivent les nourrir convenablement, même s’ils sont devenus vieux et malades et qu’ils n’en tirent plus aucun bénéfice; ils ne doivent pas les accabler au-delà de ce qu’ils peuvent supporter; ils ne doivent pas les mettre en présence de choses ou de situations où ils pourraient être blessés; ils doivent les abattre de la meilleure façon possible et ne pas prélever leur peau ni briser leurs os avant que leur corps ne soit devenu froid et qu’ils soient manifestement morts; ils ne doivent pas tuer leurs petits (si cela s’avère nécessaire) en leur présence; ils doivent les abattre individuellement, hors de la vue des autres; ils doivent leur donner un abri confortable et un endroit agréable où s’abreuver; ils doivent laisser les mâles et les femelles se rencontrer lors de la période de rut; ils ne doivent pas se débarrasser de ceux qu’il tuent lors de la chasse; et ils ne doivent pas les tuer avec une arme qui leur brise les os ni les abattre selon une méthode qui rend leur viande impropre à la consommation. »[8]





L’islam considère ces êtres créés, animaux et plantes, de deux façons :





1.    En tant qu’êtres vivants à part entière qui glorifient Dieu et qui attestent de Son pouvoir et de Sa sagesse;





2.    En tant que créatures soumises à l’homme et à d’autres êtres créés, qui jouent des rôles essentiels dans le développement planétaire.





D’où l’obligation de les préserver et d’assurer leur développement, à la fois pour leur bien-être et pour leur utilité en tant que ressources vivantes irremplaçables.





 





Les préjudices de toutes sortes sont interdits en islam.  L’un des principes fondamentaux de la loi islamique est cette déclaration du prophète Mohammed (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) :





« Aucun préjudice ne peut être infligé ou rendu, en islam. » (Al-Hakim)[1]





Il est préférable de prévenir les préjudices et la corruption avant qu’ils n’aient lieu, plutôt que de tenter d’en réparer les dégâts une fois survenus.  Une autre règle juridique importante, en loi islamique, stipule que : « Détourner le mal est plus important que la production de choses bénéfiques à l’humanité. »  En d’autres termes, toute activité visant à produire des effets bénéfiques pouvant combler les besoins humains, à fournir des services essentiels, à développer l’agriculture, l’industrie ou les communications doit être faite en évitant de causer des dommages ou des blessures.  Il est donc impératif que le plus possible de précautions soient prises lors du processus de planification et de mise en application de ces activités afin que n’en résultent pas des dommages pour l’homme ou l’environnement.





1.      Déchets, gaz d’échappement, produits nettoyants et autres produits toxiques





Les déchets, les gaz d’échappement et les émanations provenant des activités humaines et industrielles et de l’utilisation de technologies modernes doivent être éliminés ou entreposés avec précaution, en prenant soin de protéger l’environnement.  Il est également vital de protéger l’homme contre les effets nocifs de ces produits dans l’environnement.  L’accumulation de déchets est souvent le résultat de notre propre tendance au gaspillage.  L’islam interdit le gaspillage et nous encourage à réutiliser les biens ou à les recycler le plus possible, plutôt que de simplement les jeter.





Par ailleurs, le Prophète (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) a interdit aux gens de se soulager dans une étendue d’eau stagnante, sur les chemins, dans les endroits ombragés où les gens se réfugient du soleil ou dans le terrier d’un animal.[2]  Cette règle doit être comprise comme une interdiction de souiller ou de polluer les ressources essentielles, les lieux d’habitation et les lieux publics en général.  Les déchets, les émanations et autres polluants similaires doivent être traités à la source, si possible, et leur entreposage doit être fait dans les règles de l’art pour éviter qu’ils ne deviennent nuisibles aux hommes ou aux animaux, selon le principe voulant que « aucune nuisance et aucun dommage ne doivent être éliminés par des moyens eux-mêmes nuisibles ou encore plus nuisibles. »





Cela s’applique aux effets néfastes des produits nettoyants et autres produits toxiques utilisés dans les maisons, les manufactures, les fermes et autres espaces publics ou privés.  Il est absolument nécessaire de prendre toutes les mesures possibles pour éviter leurs effets nocifs avant qu’ils ne surviennent ou les éliminer s’ils sont survenus, afin de protéger l’homme, de même que son environnement naturel et social.  En fait, si l’effet nuisible de ces produits est plus important que le bénéfice qu’on en tire en les utilisant, alors ils ne doivent pas être utilisés et des alternatives doivent être recherchées.





2.      Les pesticides





Le même principe s’applique aux pesticides, incluant les herbicides et insecticides.  Si l’utilisation de telles matières cause du tort aux êtres humains et à l’environnement, alors elle devient prohibée, même si cela va à l’encontre des intérêts personnels de certains individus, selon le principe voulant que « un tort personnel est acceptable s’il sert à protéger le public d’un tort plus important », ou encore « qu’il faut choisir le moindre mal ».  Si l’utilisation de tels pesticides ne peut être évitée, alors, dans des cas extrêmes, « la nécessité doit être évaluée », bien qu’il soit important de savoir que « ce qui est permis dans certaines situations désespérées cesse d’être permis lorsque la situation redevient normale ».





Selon l’islam, donc, les moyens les moins néfastes et les moins destructeurs doivent être utilisés.  Les mesures préventives, les contrôles biologiques, les insectifuges non-toxiques, les substances biodégradables et les pesticides à faible portée doivent être préférés autant que possible aux alternatives plus destructrices.  De plus, leur application doit être faite soigneusement, afin d’éviter de causer tout tort aux humains, aux récoltes et au bétail, pour éviter le plus possible d’impacts négatifs sur la création de Dieu.





3.      Les substances radioactives





Les principes mentionnés ci-dessus s’appliquent également aux substances radioactives, qui sont non seulement extrêmement toxiques, mais qui le demeurent sur de très longues périodes de temps.  Leur utilisation doit être réduite à son strict minimum et nous devons nous débarrasser de leurs déchets de la façon la plus efficace qui soit.  Des précautions doivent être prises pour empêcher de tels déchets de s’échapper des installations nucléaires et pour prévenir tout impact néfaste à la suite de tests menés sur des explosifs nucléaires.





4.      Le bruit





Comme les industries, les systèmes de communications et les transports sont souvent accompagnés de bruit important, il est essentiel qu’ils fassent de leur mieux pour réduire leur niveau sonore.  Le bruit a un effet néfaste sur l’homme et sur les êtres vivants dans l’environnement. Il est donc nécessaire de le réduire le plus possible.





5.      Drogues et autres substances intoxicantes





Il est clair que les drogues et produits intoxicants ont des effets néfastes sur la santé physique et mentale de l’être humain et, par conséquent, sur sa vie en général, car ses enfants, son travail, ses biens, son honneur et sa vertu en souffrent également.  Toutes les études démontrent que les drogues causent des dommages considérables.  Par conséquent, tout ce qui altère les capacités physiques et mentales de l’homme est interdit en islam, de même que leur fabrication, leur vente et tout ce qui est lié de près ou de loin à ces substances.





6.      Les catastrophes naturelles





Toutes les précautions doivent être prises pour minimiser les effets des catastrophes naturelles telles les inondations, les tremblements de terre, les éruptions volcaniques, les tempêtes, les incendies, la désertification, les infestations et les épidémies.  Il faut reconnaître que les désastres naturels sont parfois causés, du moins en partie, par l’activité humaine, et que les pertes de vies humaines et de biens qu’ils encourent sont souvent aggravées par des installations et des édifices de piètre qualité, ainsi que par l’utilisation abusive des sols.  Si les hommes comprenaient mieux les processus naturels, ils pourraient mieux planifier leurs activités diverses.  Les pratiques à risque ne devraient pas être permises dans les régions susceptibles de représenter un danger pour l’être humain.





La protection de la vie humaine, des biens et des intérêts est essentielle et « tout ce qui est indispensable pour remplir une obligation est, en soi, obligatoire ».  Selon la loi islamique, les « dommages doivent être éliminés » et ils doivent être « réparés le plus possible ».  Mais les mesures de protection qui sont prises ne doivent pas causer elles-mêmes des effets néfastes selon le principe voulant que « les dommages ne doivent pas être éliminés en causant d’autres dommages similaires ».





 



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